samedi 24 janvier 2009

Cortone en Toscane


Après quelques billets consacrés aux films que j'ai vus, retournons aux lieux où j'ai été. Retournons en Ombrie dont je n'avais pas fini de parler. Après Pérouse, Assise et Gubbio, voici Cortone. Cette dernière ville est située en Toscane (province d'Arezzo) mais si proche du lac Trasimène que l'on ne s'aperçoit même pas qu'on a changé de région.




Comme d'autres villes de la région, Cortone a des origines étrusques. Ses murs d'enceinte qui datent du Moyen-Age s'appuyent sur des fondations étrusques.








La ville perchée au-dessus du Val di Chiana a conservé son aspect médiéval avec ses petites places et ses ruelles très raides et tortueuses.

Voici la Piazza della Repubblica sur laquelle donne le Palazzo Comunale dont je n'ai pas de photo car il était dans l'ombre. Sur une photo trouvée sur le Web, vous verrez qu'il possède une tour caractéristique toscane avec des créneaux gibelins (tiens, une idée de prochain billet) et un grand escalier sur lesquels les gens se rassemblent pour discuter, notamment les soirs d'été.

J'ai pu néanmoins photographier sa superbe lanterne ...


... et la plaque commémorative qui rappelle qu'en 1860 le peuple toscan et les habitants de Cortona ont plébiscité le rattachement au royaume unifié d'Italie.


Pas très loin, voici le Duomo reconstruit au XVI ° siècle. Sa façade incorpore des vestiges du duomo roman qui le précédait.

























En parcourant la via San Nicolo pour atteindre le haut de la ville, vous apercevrez la charmante petite église San Cristoforo.


Ensuite, par une longue allée escarpée bordée de cyprès, on monte à l'église Santa Margherita.

Cette église construite dans la seconde moitié du XIX° s. sur l'emplacement d'un ancien santuaire gothique dont elle a conservé une rose en vitrail, renferme le tombeau de Ste-Marguerite de Cortone et des trophées pris aux turcs au XVIII° s. lors de batailles navales. Mais nous n'avons guère pu la visiter car il y avait un office.

Autour du sanctuaire, la vue est superbe sur les environs. Quand je disais qu'on était à deux pas du lac Trasimène.

A l'extérieur de la ville, au bord de la route qui vient de la vallée, voici Santa Maria delle Grazie, (ou del Calcinaio), une église renaissance admirable pour l'équilibre de ses proportions qui aurait mérité d'être visitée.

dimanche 11 janvier 2009

Pamplune : de la cathédrale à la place des Toros

Pour terminer, cette visite de Pamplune, je vous propose quelques photos prises sur le chemin du retour entre la Cathédrale et la Plaza de Toros.

En sortant de la Cathédrale par l'entrée principale, qui est fermée en dehors des offices, on ne peut pas manquer ces maisons colorées. Franchement, moi, j'ai adoré cette palette de couleurs vives.


Nous nous sommes arrêtés ensuite pour manger dans un des nombreux restaurants de la calle de San Nicolàs .

Au bout de la calle de San Nicolàs, voici l'église ... San Nicolàs

De là, on tourne dans la calle de San Miguel où l'on découvre des boutiques que l'on ne peut trouver qu'à Pamplune.

Au bout de la calle de San Miguel, voici la place ...

... de San Miguel ?

Et non ! Cela serait trop facile. Allez voici un indice.

Qui est ce saint qui parle à un loup ? Bien sûr, il s'agit de Saint-François-d'Assise.
Nous sommes bien plaza de San Francisco.
Puis, en poursuivant, nous rejoignons l'église San Lorenzo dans laquelle se trouvent trois des reliques de Saint Firmin dont le corps repose à Amiens. C'est de cette église que part en procession la statue du saint lors des fameuses fêtes.

Puis redescendons le paseo Doctor Arazuri


et la calle de Navas de Tolosa.


Empruntons, le paseo de Sarasate pour arriver au Monumento a los Fueros.


Puis, longeons juste un peu la Plaza del Castillo pour emprunter l'Avendida de Carlo III que nous parcourons jusqu'à l'angle avec l'Avenida Roncesvalles.

Là, on retouve le monument à l'encierro (c. billet du 30/10/2008) que je remets ici sous un autre angle.



Il ne reste plus qu'à descendre l'Avenida de Roncesvalles pour rejoindre la Plaza de Toros, le parking étant sous les arènes.

Ici, se termine ce voyage au Pays Basque.

dimanche 21 décembre 2008

C'est l'hiver !

Aujourd'hui, c'est le premier jour de l'hiver. Et comme les autres, cette saison a droit à son billet.

Le Pilat enneigé

L'hiver est une belle saison quand on voit les paysages blancs, les sapins recouverts de neige.


Les enfants s'amusent à dévaler les collines, à bâtir des bonhommes de neige, à se lancer des boules de neige.

Oui, l'hiver est une belle saison quand on n'a pas besoin de circuler. Oui, l'hiver est une belle saison quand on a un toit pour rester au chaud.


Il existe quand même de belles choses dans cette saison mais l'hiver n'est pas la saison que je préfère. Ma préférée, c'est celle qui voit la vie renaître, c'est-à-dire le printemps.


samedi 13 décembre 2008

Pampelune : la cathédrale Santa Maria

Poursuivons notre visite de Pampelune par sa cathédrale
Sa façade du XVIII° s. est très classique et assez austère. Mais détrompez-vous, ce style plutôt lourd cache une élégante architecture gothique et des parties plus anciennes.

L'accès en dehors des célébrations se fait par le musée dicocésain.


Pour pénétrer dans la cathédrale, il faut d'abord parcourir le cloître.

Nous y voici.

























Devant l'autel on peut admirer un splendide tombeau en albâtre de Carlos III, roi de Navarre, et de son épouse.






















J'ai bien aimé ce superbe Christ en Croix de Miguel de Ancheta (XVI° s.), à l'expression douloureuse et d'une anatomie impeccable.

Et voici quelques images de beaux retables que l'on peut découvrir dans la Cathédrale Santa Maria de Pampelune.


Le musée diocésain est installé dans l'ancien réfectoire dans lequel se trouvent, entre autres, de nombreuses vierges polychromes gothiques et baroques.
J'adore ces statues ainsi restaurées. En effet, dans les églises, elles ont perdu leurs couleurs. Ici, on peut les voir dans toute leur beauté originelle et imaginer ainsi les cathédrales colorées comme elles l'étaient au Moyen-Âge.

Dans une pièce voisine du réfectoire, on peut découvrir une cuisine monumentale avec ses cheminées géantes qui en font probablement l'une des plus imposantes d'Europe.


Ces mêmes cheminées vues de l'extérieur.

samedi 6 décembre 2008

Fête des Lumières

Aujourd'hui, 6 décembre, c'est la Saint-Nicolas. Loin, de ma Lorraine natale, Saint-Nicolas sur son char jetant des bonbons aux enfants accompagné du père Fouettard reste néanmoins dans mes souvenirs d'enfants.


Autre région, autres festivités.
A Lyon et maintenant dans toute sa région, chaque 8 décembre, les fenêtres des maisons s'illuminent, éclairées de milliers de lumignons. La ville de Lyon, ville des frères Lumière a pris conscience à la fin des années 80 de l'intérêt de développer ces festivités. Pendant 4 jours autour du 8 décembre, les monuments lyonnais sont mis en valeur par des éclairages adaptés. Cela va encore plus loin car les monuments servent de décor, de support à des spectacles visuels sensationnels.


Depuis 2000 que nous sommes dans la région, nous n'étions jamais allés voir la Fête des Lumières : effrayés par la foule nombreuse, empêchés par le travail, découragés par la météo.
Cette année, le 8 décembre étant un lundi, la Fête des Lumières se déroule sur 4 jours. Nous avons évité le samedi qui est le jour de pleine affluence et avons choisi le vendredi. Nous nous sommes garés facilement à Gerland et le métro nous a transporté jusqu'au centre. Il y avait du monde mais cela restait encore convenable. Mais, je n'ose imaginer ce que cela doit être le samedi et le 8 décembre, dans la Presqu'île et le Vieux Lyon.

La basilique de Fourvière dominant la ville se pare de diverses couleurs. J'ai surtout apprécié l'illumination de la Cathédrale St-Jean et le spectacle Place des Terreaux. Je suis resté scotché.

Sûr que j'y retournerai les années suivantes.
Merci à Luca pour ces deux photos prises avec son portable

Allez, un peu de chauvinisme. Même si cela n'a aucune commune mesure avec la Fête des Lumières de Lyon qui se déroule en de nombreux points de la ville, sachez que chaque été à Nancy, la place Stanislas est également mise en lumière.